Biarritz 32 / Bourgoin 27

06.06.2005

Le rêve Berjallien est passé, après une entame de match catastrophique avec la blessure de Benjamin Boyet et 2 essais Biarrots dans les 10 premières minutes, les Ciel et grenat ont bien redressé la tête mais cela n’a pas suffit pour inverser le cours de la partie. Fort d’une nouvelle expérience du très haut niveau, ils reviendront encore plus fort l’année prochaine.

Biarritz: 4 essais Gobelet (6) Traille (14), Peyrelongue (52), Brusque (75), 3 transformations Yachvili (14, 52, 75), 1 pénalité Yachvili (10), 1 drop Peyrelongue (40)

Bourgoin: 3 essais Papé (38) A. Forest (45) Davis (59), 3 transformations Péclier, 2 pénalités Péclier (68, 77)

Les équipes
Biarritz: Brusque – Bidabé, Boussès, Traille (Martin Aramburu, 60), Gobelet – (o) Peyrelongue, (m) Yachvili – Harinordoquy, Lièvremont (cap), Betsen (Dusautoir, 72) – Booyse, Couzinet – Lecouls (Avril, 41), August, Balan (Lecouls, 76).

Bourgoin: Péclier – A. Forest, Venditti (Estherhuizen, 25), Davis, Coux – (o) Boyet (Janin, 7), (m) M. Forest – Bonnaire, Raschi (cap), Frier – Papé, Pierre – Peyron, Cabello (Pucciarello, 41), Milloud.

Laurent Seigne :
« On s’est plombé dés le départ. C’est le scénario catastrophe. Non seulement on prend deux essais, mais on perd Benjamin Boyet en plus, avec une probable fracture de l’avant-bras, c’est beaucoup. On revient quand même dans le match, parce qu’on a du coeur, on a une âme, une force intérieure dans le groupe. Mais à ce moment-là, ce sont des détails qui nous perdent, c’est un en-avant dans l’en-but, une mêlée qu’on doit négocier différemment, le fait qu’on se débarrasse un peu trop du ballon au pied au lieu de conserver. Des matches comme cela, il faut en jouer, on apprend à chaque fois qu’on en joue. Or on pensait que cette année on avait grandi et qu’on pouvait le gagner. Mais si on n’a pas ce scénario dès le départ, je crois qu’on a la place pour passer aujourd’hui. »

Julien Bonnaire :
« On manque les premiers plaquages en début de match, on prend deux essais. Après on commet énormément de fautes, des fautes bêtes qui les remettent dedans. Ce sont ces petits trucs qu’il faut arriver à gommer si un jour on veut remporter une rencontre comme cela. Pour le moment on n’est pas encore prêt à cela, on sait ce qui nous reste à bosser. C’est là que l’on sent le vécu des Biarrots. Il nous faut arriver à maîtriser ces petites choses qui font la différence dans les matches de ce niveau. On aurait bien aimé offrir à notre capitaine Pierre Raschi la finale et même plus, mais on essaiera de lui offrir en tant que manager. »

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